Dans un communiqué officiel en date du 4 août 2025, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) du Tchad, par la voix de son président Belngar Larmé Jacques, a exprimé sa profonde consternation suite au décès de Fulbert Mouanodji, ancien Directeur de cabinet du Délégué général du gouvernement auprès de la province de l’Ennedi Est.
Selon le document, c’est par les réseaux sociaux que la CNDH a été informée, le 2 août 2025, du décès survenu dans des circonstances qualifiées de tragiques, à Abéché, chef-lieu de la province du Ouaddaï. L’organisation, en tant qu’institution nationale de défense des droits de l’Homme, se dit préoccupée par la nature de cette disparition et appelle les autorités compétentes à l’ouverture sans délai d’une enquête rigoureuse et transparente afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.
« La CNDH exprime toute son affliction et demande qu’une enquête soit ouverte sans délai afin d’élucider ce décès », peut-on lire dans le communiqué.
Dans ce contexte particulièrement douloureux, la CNDH a également tenu à présenter ses condoléances les plus attristées à la famille de Fulbert Mouanodji ainsi qu’à tous ses proches. Elle les assure de sa solidarité et réitère son engagement à veiller au respect des droits fondamentaux, y compris le droit à la vérité et à la justice pour les victimes et leurs familles.
La mort de Fulbert Mouanodji suscite déjà de nombreuses interrogations sur les réseaux sociaux, où les appels à la justice et à la transparence se multiplient. La réaction rapide de la CNDH met en lumière la nécessité d’un suivi judiciaire sérieux et indépendant dans ce genre d’affaires, afin de préserver la confiance des citoyens dans les institutions de l’État.
Une enquête impartiale s’impose désormais pour honorer la mémoire du disparu et éviter toute forme d’impunité.
LA REDACTION
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