Du 17–18 avril 2026, Barcelone, devient l’épicentre d’un débat mondial sur la gouvernance et la cohésion des sociétés. Dans les espaces feutrés de la rencontre internationale de la Global Progressive Mobilisation (GPM), les discours ne se contentent plus de décrire les crises : ils cherchent à les désamorcer.
Au centre de cette dynamique, une figure attire l’attention : le Médiateur de la République du Tchad, Saleh Kebzabo. Sa présence dépasse le cadre protocolaire. Elle incarne une conviction : dans un monde fracturé, la médiation n’est plus un simple mécanisme administratif, mais un levier politique majeur pour reconstruire la confiance entre États et citoyens.
Pendant deux jours, la GPM alterne entre réflexion sur les politiques publiques et exploration des outils de communication institutionnelle, puis ouverture vers la solidarité internationale et la coordination des actions futures. Une architecture pensée comme un laboratoire : ici, les idées doivent se transformer en solutions.
Parmi les échanges marquants, la rencontre entre Saleh Kebzabo et Mahamadou Issoufou retient particulièrement l’attention. Les deux hommes ont longuement abordé la fragilité des institutions, la polarisation politique et l’urgence de renforcer les espaces de dialogue. Une conversation dense, loin des formules diplomatiques, centrée sur une question essentielle : comment restaurer durablement la confiance publique ?
Dans ce contexte, la participation du médiateur Saleh Kebzabo prend une dimension stratégique. Elle inscrit la Médiature de la République du Tchad dans une réflexion globale sur la prévention des crises et la consolidation des équilibres institutionnels. À Barcelone, il ne s’agit plus seulement d’observer les désordres du monde, mais de proposer des méthodes pour les contenir.
La GPM se veut ainsi un espace de recomposition intellectuelle et politique. Un lieu où la stabilité n’est pas pensée comme un état figé, mais comme un processus exigeant, fondé sur l’écoute, la négociation et la persévérance.
À Barcelone, une idée s’impose : la paix institutionnelle ne se proclame pas. Elle se construit, pas à pas, dans l’art difficile de la médiation.
La Rédaction



Laisser un commentaire