Au lendemain du Forum économique tchadien-algérien, organisé les 20 et 21 avril 2026, la coopération entre le Tchad et l’Algérie franchit un nouveau cap dans le secteur énergétique. Ce 5 mai 2026, une rencontre de haut niveau s’est tenue à N’Djamena entre le ministre tchadien de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, et l’ambassadeur algérien Fayçal Djaouti, confirmant l’accélération d’un projet structurant : une centrale électrique de 40 MW.
Porté par la volonté politique des chefs d’État des deux pays, ce chantier vise à renforcer durablement la capacité de production électrique du Tchad et à répondre à une demande énergétique en constante croissance. L’objectif affiché est clair : améliorer l’accès à l’électricité, stabiliser le réseau national et soutenir la dynamique économique du pays.
Dans cette perspective, une délégation technique de la société algérienne Sonelgaz est attendue prochainement dans la capitale tchadienne. Sa mission sera déterminante : évaluation des besoins, cadrage technique du projet et définition d’un calendrier opérationnel accéléré pour lancer les travaux dans les meilleurs délais.
Cette avancée s’inscrit dans le prolongement du Forum économique tchadien-algérien, qui avait déjà posé les bases d’un partenariat renforcé entre N’Djamena et Alger, notamment dans les domaines de l’énergie et des infrastructures.
Satisfait de cette dynamique, le ministre Passalé Kanabé Marcelin a salué l’engagement des partenaires algériens et réaffirmé la disponibilité de son département à lever tous les obstacles administratifs et techniques pour faciliter la mise en œuvre rapide du projet.
Au-delà de l’infrastructure elle-même, cette centrale de 40 MW apparaît comme un symbole fort : celui d’une coopération Sud-Sud qui se concrétise, et d’un axe Algérie–Tchad en pleine montée en puissance. Les prochains mois seront décisifs pour transformer cette ambition énergétique en réalité tangible.
La Rédaction



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