La ville d’Adré a vécu, le 5 mai 2026, un moment historique avec l’inauguration officielle de la Maison de la Femme, un centre conçu pour devenir un pilier de protection, de formation et d’autonomisation pour les femmes et les jeunes filles. La cérémonie a été présidée par la ministre d’État, ministre de la Femme et de la Petite Enfance, Kitoko Gata Ngoulou, visiblement émue par la portée symbolique et sociale de cet événement.
Entourée de délégations nationales et de partenaires internationaux, la ministre a salué cette avancée majeure au cœur d’une région où les défis liés à la sécurité, à l’inclusion et à la protection des droits des femmes restent pressants. À ses côtés, les représentants du UNFPA ainsi que d’autres agences des Nations Unies ont souligné l’importance de cette structure comme catalyseur de changement durable.
Plus qu’un bâtiment flambant neuf, la Maison de la Femme d’Adré se veut un refuge, un lieu d’écoute et un centre de formation. Les femmes y trouveront des programmes de renforcement de compétences, des ateliers professionnels qualifiants et un accompagnement dédié pour favoriser leur inclusion sociale et économique.
Cette initiative a pu voir le jour grâce au soutien conjoint du UNHCR, de UNICEF, du PNUD et de l’UNFPA, engagés ensemble dans la promotion des droits fondamentaux des populations vulnérables.
La Maison de la Femme s’inscrit également dans la stratégie nationale de prévention et de lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG). En offrant un accueil sécurisé, un accompagnement psychosocial et un cadre d’orientation juridique, elle devient un maillon déterminant dans la protection des victimes et la sensibilisation des communautés.
« Les VBG n’ont plus leur place dans notre société », a insisté la ministre. « Cette Maison est une réponse concrète, un pas décisif vers une République où chaque femme peut vivre dignement et exercer pleinement ses droits. »
À Adré, cette inauguration dépasse le cadre institutionnel : elle marque la naissance d’un espace où les femmes pourront désormais construire leur avenir, renforcer leur indépendance et participer activement au développement local. Pour les autorités, comme pour les partenaires présents, il s’agit d’un investissement essentiel dans la stabilité sociale et l’essor de la région.
« Quand la femme avance, c’est toute la République qui progresse », a conclu Mme Kitoko Gata Ngoulou, résumant l’ambition d’un projet porteur d’espoir et profondément ancré dans la vision de développement du pays.
La Rédaction



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