Le projet de fermeture des bars à 22 heures dans le 7ᵉ arrondissement de la capitale n’ira finalement pas jusqu’à son application. C’est ce qu’a annoncé, ce lundi, le député Takilal Ndolassem, affirmant que la décision a été abandonnée quelques heures seulement après sa publication.
Dans une vidéo diffusée sur sa page Facebook officielle, le parlementaire indique que la mesure, qui avait suscité de nombreuses réactions parmi les exploitants de débits de boissons, les restaurateurs et les habitants du secteur, ne sera finalement pas mise en œuvre.
Cette annonce intervient suite à la publication d’un communiqué du maire du 7ᵉ arrondissement fixant de nouveaux horaires d’ouverture et de fermeture des bars. La décision faisait suite à un homicide enregistré dans la commune et visait, selon les autorités locales, à renforcer la sécurité et à prévenir de nouveaux actes de violence.
Selon le député Takilal Ndolassem, cette restriction avait été envisagée dans un contexte exceptionnel marqué par des préoccupations sécuritaires. Après réévaluation de la situation, les autorités auraient choisi d’y renoncer, privilégiant une autre approche pour faire face aux défis liés à l’ordre public.
L’abandon de cette disposition est accueilli comme un soulagement par de nombreux acteurs économiques, qui redoutaient un impact important sur leurs revenus et sur l’activité nocturne du 7ᵉ arrondissement. Les professionnels du secteur craignaient notamment une baisse significative de leur chiffre d’affaires si la limitation des horaires entrait en vigueur.
Si la fermeture anticipée des bars est finalement écartée, les autorités locales réaffirment néanmoins leur engagement à poursuivre les initiatives destinées à améliorer la sécurité des habitants. Des mesures de prévention et de renforcement de l’ordre public devraient ainsi être privilégiées afin de concilier la protection des populations avec la continuité des activités économiques.
Ce revirement illustre la volonté des responsables publics de rechercher un équilibre entre les impératifs sécuritaires et les réalités socio-économiques, dans un contexte où la lutte contre l’insécurité demeure une priorité pour les autorités de la capitale.
MBAÏLEDE Trésor



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