La commune du 1er arrondissement de N’Djamena est sous le choc. Dans un communiqué publié le 23 mars 2026, son maire, Djamal Yaya Moussa, exprime une « profonde sidération » après l’annonce du décès brutal de Barka Alifa, froidement abattu dans la nuit du 21 au 22 mars à son domicile par un individu encore non identifié.
Le maire rappelle que la victime n’était pas seulement un habitant de la commune : « Barka était un enfant du terroir, un acteur de la société, un ancien joueur talentueux et un membre dévoué de l’AS Farcha », club dont il dit avoir eu l’honneur d’être président d’honneur.
Au-delà de son engagement sportif, plusieurs habitants saluent une figure respectée, connue pour sa proximité et son sens du collectif.
« Perdre un tel homme dans des conditions aussi odieuses est une blessure qui nous frappe en plein cœur », écrit le maire, évoquant un « fils, un ami, un compagnon de route » arraché par une violence inacceptable.
Au nom de l’ensemble du personnel municipal et à titre personnel, le maire adresse ses condoléances à la famille, aux proches et aux camarades de lutte de la victime, notamment au sein de l’AS Farcha.
L’émotion est vive dans tout le quartier, où de nombreux habitants se disent meurtris par ce drame aux contours encore flous.
Le maire affirme que la commune suit « avec la plus grande attention » l’enquête ouverte par les autorités judiciaires afin de faire toute la lumière sur cet assassinat et identifier le ou les auteurs.
Il appelle par ailleurs à une mobilisation collective :
« La sécurité est l’affaire de chacun. J’invite la population à la plus grande vigilance et rappelle le devoir citoyen de dénoncer tout acte malveillant ou comportement suspect auprès des services compétents. »
Cet acte violent met une nouvelle fois en lumière les enjeux préoccupants de sécurité dans certains quartiers de la capitale. Les habitants, bouleversés, espèrent que l’enquête aboutira rapidement et que justice sera rendue pour Barka Alifa.
MBAÏLEDE Trésor



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