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Crise de Miski : le député Souleyman Ali Koki appelle à faire taire les armes et à bâtir une paix durable

Face à l’escalade des violences dans le nord de Miski, au Tibesti, l’honorable Souleyman Ali Koki exhorte le Gouvernement, les forces militaires, les cadres de la région et les autorités traditionnelles à privilégier le dialogue pour mettre fin aux affrontements et protéger les populations civiles.

La paix ne peut plus attendre. Alors que le nord de Miski, dans la province du Tibesti, est confronté à une situation préoccupante marquée par des bombardements et des affrontements, le député Souleyman Ali Koki lance un appel pressant à la responsabilité collective. Pour l’élu, l’urgence est désormais de faire cesser les hostilités et d’engager une démarche de réconciliation susceptible de mettre durablement fin à cette crise.

Dans sa déclaration, l’honorable Souleyman Ali Koki place la protection des civils au cœur des priorités. Il plaide pour l’arrêt immédiat des bombardements et des combats, estimant qu’aucune issue favorable ne saurait être envisagée sans la sécurisation des populations et l’ouverture d’un dialogue sincère entre les parties concernées.

Pour le député du Tibesti, il ne s’agit pas simplement d’obtenir une accalmie passagère, mais de construire une paix véritable, fondée sur des engagements politiques concrets et des garanties durables. L’objectif, souligne-t-il, est de permettre aux habitants de retrouver la sécurité, la tranquillité et la confiance indispensables à la stabilité de leur région.

Au-delà de l’urgence sécuritaire, l’élu interpelle les cadres du Tibesti, où qu’ils se trouvent, les invitant à mettre leur influence et leurs responsabilités au service de l’intérêt général. Il les exhorte à dépasser les rivalités personnelles, les divergences et les calculs individuels pour privilégier une mobilisation collective en faveur d’une solution pacifique.

Dans cette perspective, Souleyman Ali Koki insiste sur la nécessité d’une solidarité régionale capable de rapprocher les positions et de prévenir une aggravation de la crise. Selon lui, l’avenir du Tibesti exige une prise de conscience collective, particulièrement de la part de ses responsables politiques et de toutes les personnalités susceptibles de contribuer au retour au calme.

Les autorités traditionnelles sont également appelées à jouer pleinement leur rôle. Le député leur demande de mobiliser leur autorité morale pour faciliter la médiation, favoriser la réconciliation et empêcher que les tensions actuelles ne débouchent sur de nouvelles violences ou des représailles.

L’honorable Souleyman Ali Koki adresse aussi un message au Gouvernement et aux autorités militaires, auxquels il demande de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre un terme aux hostilités et assurer la protection des populations civiles.

Il préconise une approche privilégiant la négociation, l’écoute mutuelle et le dialogue direct, avec la participation effective des représentants légitimes des communautés concernées. Pour lui, aucune stratégie de pacification ne peut produire des résultats durables si les populations concernées ne sont pas réellement associées à la recherche de solutions.

Cette démarche suppose, selon l’élu, que les différentes parties s’engagent dans un processus inclusif, où les préoccupations de chacun puissent être entendues et où les différends soient traités par des voies pacifiques.

Se disant prêt à apporter sa contribution, dans le cadre de son mandat parlementaire, le député affirme sa disponibilité à soutenir toute initiative crédible visant à obtenir la cessation des combats et à favoriser une réconciliation durable dans le nord de Miski et dans l’ensemble du Tibesti.

Son appel intervient dans un contexte où la prévention de nouvelles violences constitue un enjeu majeur pour la cohésion sociale et la stabilité régionale. L’élu met notamment en garde contre le risque de voir les blessures actuelles alimenter de futurs conflits, au détriment de la jeunesse et des perspectives de développement.

« Le Tibesti ne doit pas être condamné à vivre au rythme des crises successives », fait-il valoir en substance, rappelant que les populations de Miski ont, elles aussi, droit à la sécurité, à la paix et à un avenir débarrassé de la peur.

Au terme de son intervention, Souleyman Ali Koki invite l’ensemble des acteurs concernés à traduire leurs déclarations en mesures concrètes. Il appelle à une mobilisation concertée des responsables politiques, des autorités traditionnelles et des institutions de l’État afin de créer les conditions d’une sortie de crise durable.

L’enjeu dépasse désormais les intérêts particuliers et les divergences entre acteurs. Il touche à la protection des vies humaines, à la préservation du vivre-ensemble et à la stabilité de toute une région.

À Miski, le retour au calme ne saurait donc se limiter à une suspension temporaire des hostilités. Il nécessite une volonté politique affirmée, une médiation crédible et des engagements capables de prévenir la répétition des violences.

Pour le député du Tibesti, le message est sans équivoque : faire taire les armes, arrêter les bombardements et ouvrir la voie à une paix juste et durable. Car, insiste-t-il, la résolution de cette crise constitue une responsabilité collective envers les populations du Tibesti et l’ensemble de la République du Tchad.

À Miski, l’heure n’est plus aux divisions, mais à l’action. La paix doit devenir une réalité pour les populations, et non une promesse de plus.

MBAÏLEDE Trésor

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