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Éducation : à l’UNESCO, le Tchad défend une réforme ambitieuse tournée vers l’avenir

La transformation des systèmes éducatifs mondiaux reste au cœur des priorités internationales. Réunis ce vendredi 10 juillet 2026 au siège de l’UNESCO, responsables politiques, partenaires techniques et institutions internationales ont dressé un état des lieux des engagements pris depuis le Sommet sur la Transformation de l’Éducation de 2022. Parmi les délégations présentes, le Tchad a porté une vision fondée sur l’innovation, la qualité de l’enseignement et l’investissement dans le capital humain.

La représentation tchadienne était conduite par S.E. Mme Amina Priscille Longoh, Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire, Déléguée permanente de la République du Tchad auprès de l’UNESCO, accompagnée de S.E. Mme Goulé Koudji, Secrétaire d’État à l’Éducation nationale, au Bilinguisme et à la Promotion civique.

Cette rencontre internationale de haut niveau, organisée dans le cadre du Sommet sur la Transformation de l’Éducation +4, a rassemblé des chefs d’État, des ministres de l’Éducation ainsi que de nombreux partenaires du développement. Les échanges ont principalement porté sur l’accélération des réformes éducatives afin d’atteindre les objectifs fixés par l’Objectif de Développement Durable n°4, consacré à une éducation inclusive, équitable et de qualité d’ici 2030.

Co-présidé par le Directeur général de l’UNESCO, Khaled El-Enany, le Président de la République d’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, et la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina J. Mohammed, le sommet a constitué une plateforme stratégique pour partager les expériences nationales et renforcer la coopération internationale autour des défis éducatifs contemporains.

Au cours des travaux, le Tchad a mis en avant les principaux axes de sa politique de modernisation du secteur éducatif. La délégation a notamment insisté sur la nécessité de valoriser davantage le métier d’enseignant, considéré comme le pilier de toute réforme durable, tout en appelant à un financement plus conséquent et plus stable des politiques éducatives.

L’autre priorité défendue par N’Djamena concerne la transition numérique. Face aux mutations technologiques qui redessinent les méthodes d’apprentissage à travers le monde, les autorités tchadiennes ont plaidé pour une intégration progressive des outils numériques et de l’intelligence artificielle dans les programmes et les pratiques pédagogiques, afin de préparer les jeunes générations aux exigences de l’économie du savoir.

En prenant part à cette rencontre internationale, le Tchad réaffirme sa volonté de s’inscrire dans les grandes dynamiques mondiales de réforme de l’éducation et de consolider les partenariats nécessaires à la construction d’un système éducatif plus résilient, plus inclusif et davantage adapté aux défis du XXIᵉ siècle.

Au-delà des échanges diplomatiques, ce sommet offre aux États participants l’occasion de renouveler leurs engagements en faveur d’une éducation de qualité, considérée comme l’un des principaux leviers de développement économique, de cohésion sociale et de stabilité durable.

MBAÏLEDE Trésor

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