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Élections partielles 2026 : l’ANGE valide dix candidatures et rappelle à l’ordre les prétendants déjà en campagne

L’Agence nationale de gestion des élections (ANGE) a rendu publique ce lundi la liste provisoire des candidats retenus pour les élections législatives et sénatoriales partielles prévues le 21 juin 2026 dans les circonscriptions de Haraze-Al-Biar et du Chari-Baguirmi.


À l’issue de l’examen des dix dossiers déposés, l’institution affirme que l’ensemble des candidatures est conforme aux exigences du Code électoral. Les dossiers ont été immédiatement transmis au Conseil constitutionnel, chargé de publier la liste définitive.

Pour le siège à pourvoir à l’Assemblée nationale, six prétendants ont été déclarés recevables :

  1. Aza Ahmat Acyl (PCS)
  2. Ouadda Mahamat Mahmout (CNDR)
  3. Bichara Chonko Ahmat (MPS)
  4. Abdelrassoul Terap Ahmat (MUR)
  5. Youssoura Adam (PPD)
  6. Allamine Gougou (Alliance 43/5e République)

Pour le scrutin sénatorial, quatre noms ont été transmis à la haute juridiction :

  1. Bichara Abdraman Moussa (MPS)
  2. Saleh Mahamat Bineye (MUR)
  3. Adoum Djibrine Hisseine (PCDD)
  4. Souraya Mahamat Djaranabi (Alliance 43/5e République)

À quelques semaines du scrutin, l’ANGE rappelle que la période officielle de campagne est strictement encadrée : elle s’ouvrira le 30 mai pour se clôturer le 19 juin 2026, soit une durée réglementaire de 21 jours.

Or, selon l’institution, certains candidats ont déjà commencé à diffuser des messages à caractère électoral sur les réseaux sociaux, enfreignant ainsi les règles en vigueur.
L’ANGE cite à ce propos l’article 132 du Code électoral, qui stipule :
« Nul ne peut, par quelque moyen et sous quelque forme que ce soit, faire campagne en dehors de ces périodes. »

Dans un communiqué ferme, l’Agence exige le retrait dans un délai de 24 heures de toutes les publications déjà diffusées. À défaut, les candidats concernés s’exposent à des sanctions pouvant aller jusqu’à la suspension ou au retrait de leur candidature.

L’ANGE en appelle également aux partis politiques, aux regroupements et aux candidats eux-mêmes, leur rappelant l’obligation de respecter la législation électorale sous peine de subir les sanctions prévues.

Le communiqué, présenté comme un rappel à l’ordre, intervient dans un contexte où la régulation du débat public et la transparence du processus électoral constituent des enjeux majeurs.
À un mois du scrutin, l’ANGE entend ainsi serrer le cadre légal pour garantir une compétition équitable et disciplinée.

La Rédaction

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