Le président du Parlement international pour la tolérance et la paix, Dr Djangrang Epainete Sendé, a fermement dénoncé l’attaque attribuée à l’Iran qui a visé un générateur électrique situé à proximité de la centrale nucléaire de Barakah, dans la région d’Al Dhafra aux Émirats arabes unis. Selon lui, frapper une infrastructure strictement civile constitue une violation « grave et injustifiable » du droit international et des normes humanitaires.
S’exprimant au nom des membres de l’organisation présents dans plus de 120 pays, Dr Sendé a rappelé que toute attaque dirigée contre des installations vitales met en péril non seulement la sécurité du pays touché, mais aussi l’équilibre régional. « Ces actes ciblant des structures non militaires compromettent la stabilité mondiale et bafouent les principes fondamentaux de souveraineté », a-t-il déclaré.
Le président du Parlement a également salué la réaction rapide et maîtrisée des autorités des Émirats arabes unis, soulignant leur professionnalisme dans la gestion d’un incident susceptible de provoquer d’importantes perturbations. Il a insisté sur l’urgence de renforcer la protection des infrastructures stratégiques, essentielles au fonctionnement économique et à la sécurité énergétique de la région.
Réaffirmant la position ferme de l’institution qu’il dirige, Dr Sendé a appelé la communauté internationale à intensifier ses efforts afin d’éviter toute escalade et de défendre les valeurs de paix, de tolérance et de coexistence pacifique. « Notre responsabilité collective est de faire front contre toute menace visant les civils et de préserver les fondations d’un ordre international basé sur le dialogue et le respect », a-t-il conclu.
Cet incident rappelle, une fois de plus, la fragilité du climat géopolitique au Moyen-Orient et la nécessité d’une mobilisation internationale continue pour prévenir les dérives pouvant menacer la sécurité régionale et mondiale.
La Rédaction
