Le processus de renégociation des accords liant l’État tchadien au partenaire African Parks Network franchit un cap essentiel. Ce jeudi, le Ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Hassan Bakhit Djamous, a présidé la séance de restitution des travaux du comité technique chargé d’appuyer le Comité Ad hoc dans l’élaboration des nouveaux textes de collaboration avec African Parks Network.
Autour de la table, plusieurs figures clés du gouvernement ont pris part aux discussions, dont le Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi Teguil, également Vice-président du Comité Ad hoc, ainsi que la Conseillère à la Présidence en charge de l’Environnement. Leur présence témoigne de l’importance stratégique de ces futurs accords pour la politique nationale de conservation.
Durant plusieurs semaines, le comité technique a consolidé les aspects juridiques, techniques et stratégiques nécessaires à la révision des cadres de partenariat entre l’État et APN. L’appui juridique a été assuré par le cabinet Akta Consulting, dont l’expertise a permis d’éclairer les implications contractuelles, les responsabilités engagées et les opportunités de renforcement de la gouvernance environnementale.
Les conclusions présentées ce jeudi constituent une base solide pour finaliser les projets d’accords relatifs aux différentes aires protégées concernées. Ces textes modernisés devront être soumis prochainement à la phase de négociation formelle avec African Parks Network, dans un contexte où la préservation de la biodiversité tchadienne est devenue une priorité nationale et internationale.
Le Ministre Hassan Bakhit Djamous a salué la qualité du travail accompli, soulignant que cette démarche vise avant tout à garantir une gestion durable, transparente et équilibrée des réserves naturelles du pays. De son côté, Abakar Rozzi Teguil a rappelé l’enjeu touristique, culturel et socio-économique de ces espaces protégés.
A travers cette restitution, le gouvernement affiche sa volonté de consolider un partenariat plus équitable, plus efficace et mieux aligné sur les nécessités de protection de l’environnement. Les prochaines étapes permettront d’entrer dans une phase de négociations structurées, déterminantes pour l’avenir de la conservation au Tchad.
Ces accords à venir pourraient redessiner durablement la gestion des aires protégées, en assurant un modèle où conservation, développement durable et inclusion communautaire se renforcent mutuellement.
La Rédaction



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