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Macédoine du Nord : ouverture à Skopje de la 14ᵉ session du Parlement international pour la tolérance et la paix

Les défis liés à la paix, à la coexistence pacifique et à la prévention des tensions sociales étaient au cœur des débats ce lundi 1er juin 2026 à Skopje, où s’est ouverte la 14 session plénière du Parlement international pour la tolérance et la paix. Cette rencontre de haut niveau rassemble des élus de plusieurs pays autour d’une ambition commune : renforcer le rôle des institutions législatives dans la construction de sociétés plus inclusives et résilientes.

À la tête des travaux, le président de l’institution, le Dr Épainette Djangrang Sendé, également 5ᵉ vice-président de l’Assemblée nationale du Tchad, a placé les échanges sous le signe de l’action et de la responsabilité politique. Face à un contexte international marqué par la multiplication des crises et des fractures sociales, il a rappelé que les parlements disposent d’un levier déterminant pour consolider la stabilité et prévenir les conflits.

Cette session, organisée autour du thème « Promouvoir la tolérance et la paix : le rôle stratégique des parlements dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques d’avenir », entend mettre en lumière les réponses législatives susceptibles de favoriser le dialogue, le respect mutuel et la cohésion nationale.

Dans son discours inaugural, le président du Parlement international pour la tolérance et la paix a insisté sur la nécessité de traduire les principes de tolérance en politiques publiques concrètes. Selon lui, les assemblées parlementaires doivent jouer un rôle moteur dans l’adoption de cadres juridiques capables de combattre les discours de haine, de protéger les populations vulnérables et de renforcer le vivre-ensemble.

Le responsable tchadien a également souligné l’importance d’investir durablement dans les mécanismes de prévention des crises, estimant que la paix ne peut être préservée sans une volonté politique forte et des ressources adaptées. Il a appelé les élus à anticiper les risques de tensions en développant des outils institutionnels efficaces de veille et de médiation.

Au-delà des débats thématiques, la rencontre de Skopje se veut également un espace de coopération entre législateurs. Les participants sont invités à partager leurs expériences respectives et à réfléchir à des stratégies communes pour répondre aux défis transnationaux liés à la paix et à la sécurité humaine.

Durant plusieurs jours, les parlementaires échangeront sur les meilleures pratiques en matière de gouvernance, de dialogue interculturel et de prévention des conflits, avec l’objectif de renforcer l’action collective des institutions démocratiques au service d’un monde plus stable et plus tolérant.

La Rédaction

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