La Commune du 1er arrondissement de N’Djamena franchit une nouvelle étape dans la gestion des espaces funéraires. Dans un communiqué officiel, le maire Djamal Yaya Moussa annonce l’interdiction immédiate de toute nouvelle inhumation au cimetière de Farcha, une décision qui marque un tournant dans l’administration de l’un des plus anciens lieux de sépulture de la capitale.
Selon le communiqué, cette mesure entre en vigueur dès sa publication et s’impose à l’ensemble de la population. Désormais, aucune nouvelle sépulture ne pourra être réalisée dans l’enceinte du cimetière de Farcha.
Les autorités communales tiennent toutefois à rassurer les familles des défunts : les visites, les prières et les moments de recueillement sur les tombes déjà existantes demeurent pleinement autorisés. Ces activités devront néanmoins continuer à s’effectuer dans le respect des usages, des traditions et de la réglementation en vigueur.
À travers cette décision, la Commune explique vouloir préserver l’ordre et assurer une meilleure gestion du cimetière, confronté depuis plusieurs années à des défis liés à sa capacité d’accueil et à son organisation.
Le maire Djamal Yaya Moussa appelle enfin les habitants à faire preuve de civisme et de responsabilité en respectant strictement cette décision. Les autorités communales comptent sur la collaboration de tous afin d’éviter les infractions et de garantir une application effective de cette nouvelle disposition.
Cette annonce soulève désormais une question essentielle pour de nombreuses familles : vers quels cimetières seront désormais orientées les nouvelles inhumations ? Les autorités pourraient être amenées à apporter des précisions dans les prochains jours afin d’accompagner la mise en œuvre de cette mesure.
MBAÏLEDE Trésor
