Le gouvernement du Nigeria a balayé mardi les accusations affirmant qu’il aurait versé des millions de dollars et libéré deux chefs du groupe jihadiste Boko Haram pour obtenir la libération d’environ 230 élèves kidnappés en novembre 2025 dans le État du Niger.
Selon des rumeurs largement diffusées en ligne, un échange financier et la remise en liberté de commandants jihadistes auraient permis de conclure l’opération. Une enquête publiée par AFP suggérait même un paiement de plusieurs millions de dollars.
Le ministre de l’Information, Mohammed Idris, a fermement rejeté ces accusations. Dans un communiqué, il affirme que les allégations « manquent totalement de fondement » et qu’elles sapent la crédibilité des forces de sécurité. Il insiste que la libération des enfants et du personnel repose sur « un travail de renseignement solide » et « une opération méticuleusement planifiée ».
L’enlèvement, survenu dans l’internat catholique de Saint Mary, demeure l’un des plus importants rapts de masse du pays, illustration tragique d’un phénomène qui continue de frapper les populations civiles malgré les efforts des autorités pour y mettre fin.
La Rédaction



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