Le Sénat a poursuivi ses travaux ce lundi 23 février 2026, en tenant sa quatrième séance plénière de la session ordinaire sous la présidence de Dr Haroun Kabadi. Une réunion marquée par l’examen d’un texte stratégique pour la protection de la santé publique.
Au cœur des discussions : le Projet de loi autorisant la ratification de la Convention du Conseil de l’Europe sur la contrefaçon des produits médicaux, un instrument international visant à endiguer un fléau qui expose des millions de personnes à des traitements dangereux ou inefficaces.
La séance s’est déroulée en présence de la Secrétaire d’État à la Santé publique, Mbaïdèmdji Dekandji Francine, ainsi que de la Ministre Secrétaire Générale du Gouvernement, Dr Ramatou Mahamat, toutes deux entourées de leurs équipes techniques venues soutenir l’examen du dossier.
Les travaux ont débuté par la restitution approfondie du rapport élaboré par la Commission santé, affaires sociales et culturelles du Sénat, avant que ne s’ouvre une phase de débat nourri. Les parlementaires ont interrogé l’exécutif sur les implications juridiques et sanitaires de cette convention internationale, insistant sur les dangers croissants liés à la circulation de médicaments falsifiés.
La Secrétaire d’État a répondu point par point, rappelant l’urgence de doter le pays d’outils juridiques robustes pour contrer les réseaux de contrefaçon et sécuriser les chaînes d’approvisionnement pharmaceutiques.
Au terme des échanges, le projet de loi a été soumis au vote. Résultat sans équivoque : 62 voix pour, aucun contre, aucune abstention. Une approbation unanime qui témoigne du consensus national autour du renforcement de la lutte contre la criminalité pharmaceutique.
Avec cette ratification, le pays franchit une étape décisive dans la consolidation de son cadre législatif en matière de sécurité sanitaire, alors que les autorités affirment vouloir faire de la protection de la population une priorité absolue.
La Rédaction



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