En ce 18 février 2026, une coïncidence spirituelle rare s’est dessinée au Tchad : le Ramadan pour les musulmans et le Carême pour les chrétiens débutent le même jour, offrant un puissant symbole d’unité nationale.
Depuis sa page officielle sur Facebook, le Premier ministre, Allah Maye Halina, a saisi ce moment singulier pour adresser un message empreint de sérénité, d’espoir et de cohésion.
Dans son adresse, le chef du gouvernement n’a pas seulement salué le début simultané des deux périodes de jeûne. Il en a révélé la portée symbolique : un rappel que les différences religieuses, loin de diviser, peuvent devenir un terrain fertile pour la paix et la solidarité.
« Une coïncidence rare qui nous rappelle que, malgré nos différences, nous partageons la même quête de paix, de solidarité et de développement », a souligné le Premier ministre.
Ces mots résonnent avec force dans un pays où la diversité confessionnelle n’est pas une simple réalité sociale, mais un pilier de l’identité nationale.
Le Premier ministre a adressé ses vœux à l’ensemble des communautés chrétiennes et musulmanes du pays, les invitant à vivre un jeûne empreint de tolérance, d’amour et de rapprochement.
Au-delà de la prière et de l’abstinence, il encourage un effort collectif : tendre la main, dialoguer, combler les fossés, et transformer la diversité en moteur de développement.
Dans un contexte où le monde multiplie les tensions identitaires, le croisement du Ramadan et du Carême au Tchad apparaît comme une respiration, un appel à réinventer la cohabitation.
Le message du Premier ministre s’inscrit ainsi dans une ambition plus large : renforcer la cohésion nationale et bâtir une société où la pluralité religieuse devient une richesse, non un obstacle.
La Rédaction



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