Le renforcement institutionnel de la Commission Nationale d’Accueil, de Réinsertion des Réfugiés et des Rapatriés (CNARR) s’impose comme une priorité pour améliorer la réponse du Tchad aux enjeux liés aux réfugiés, rapatriés et demandeurs d’asile.
La ministre de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires, Zara Mahamat Issa, a échangé avec les responsables des agences des Nations unies, conduits par le Coordonnateur résident et humanitaire, Dr François Batalingaya. Au centre des discussions : les difficultés institutionnelles, humaines, financières et opérationnelles qui limitent encore l’efficacité de la CNARR.
Les participants ont plaidé pour une évaluation approfondie du fonctionnement de l’institution, destinée à identifier ses principales insuffisances, clarifier les responsabilités et améliorer les mécanismes de coordination. Cette démarche doit déboucher sur un plan de renforcement adapté aux besoins réels de la CNARR.
Pour la ministre, l’enjeu dépasse les appuis ponctuels. Il s’agit de bâtir une institution plus solide, mieux structurée et capable d’assumer durablement ses missions. Elle a notamment insisté sur la transparence, la redevabilité et une meilleure coordination des interventions des partenaires.
Cette concertation ouvre ainsi la voie à une nouvelle dynamique entre les autorités tchadiennes et leurs partenaires humanitaires, avec un objectif central : consolider les capacités de la CNARR pour rendre l’action publique plus efficace au service des populations vulnérables.
MBAÏLEDE Trésor



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