La nuit a été rythmée par un va-et-vient ininterrompu de bus entre La Mecque et la vallée de Mina. Dès les premières heures de la nuit du dimanche à lundi, les pèlerins tchadiens ont amorcé leur déplacement vers ce site emblématique, étape incontournable du Hadj 2026.
À quelques kilomètres seulement de la ville sainte, Mina a commencé à se remplir progressivement d’une marée humaine venue accomplir les rites majeurs du pèlerinage. Dans une organisation millimétrée, les fidèles tchadiens ont été acheminés par vagues successives vers leurs zones d’hébergement, sous la supervision des équipes d’encadrement mobilisées sur le terrain.
Le dispositif logistique, jugé conséquent, a reposé sur une flotte d’environ 83 autobus, assurant le transfert des pèlerins depuis leurs lieux de résidence à La Mecque vers les camps dédiés. Chaque arrivée était immédiatement prise en charge par des équipes chargées de l’orientation et de la répartition des groupes dans les espaces attribués.
Au total, les pèlerins tchadiens estimés à plus de 7 000, ont été installés dans deux grands ensembles de camps, accueillant chacun plusieurs milliers de fidèles. Une organisation pensée pour fluidifier les déplacements et limiter les attroupements dans un contexte de forte affluence.
Sur place, les premières heures à Mina sont marquées par une activité continue : distribution d’eau, assistance sanitaire et rappel des consignes de sécurité rythment l’installation des pèlerins. Les équipes restent mobilisées en prévision de la prochaine étape du rite, notamment la montée vers Arafat prévue pour le 26 mai, moment central du Hadj précédant la célébration de la Tabaski.
La Rédaction



Laisser un commentaire