À Koumra, la protection des filles s’impose au cœur des priorités. Le chef-lieu de la province du Mandoul a donné, le 6 octobre 2026, le coup d’envoi officiel de la Semaine nationale de la fille, une initiative placée cette année sous le thème : « Mettre fin aux mariages des enfants et investir dans les droits des filles ».
La cérémonie de lancement, présidée par le secrétaire général de la province du Mandoul, Djimas Djedouboum, a réuni plusieurs représentants des autorités administratives, des acteurs engagés dans la protection de l’enfance, des organisations de la société civile ainsi que des jeunes et des filles.
La secrétaire de séance du Conseil provincial, Djeret Mantangar Bertine, a également pris part à cette rencontre consacrée à la défense des droits et à la promotion de l’épanouissement des jeunes filles.
Au-delà du caractère symbolique de cette semaine, les organisateurs veulent en faire un véritable espace de mobilisation communautaire. L’objectif est de sensibiliser davantage sur les conséquences du mariage des enfants, une pratique qui peut compromettre la scolarisation, l’autonomie et les perspectives d’avenir des filles.
Les différentes activités prévues durant cette célébration devraient également mettre en avant l’importance de l’éducation, de l’autonomisation et de la participation des filles à la vie sociale et au développement de leur communauté.
À travers cette initiative, Koumra entend ainsi renforcer le dialogue avec les familles et les communautés afin de promouvoir un environnement plus protecteur pour les filles. L’enjeu est clair : préserver leur enfance, défendre leurs droits et leur permettre de construire librement leur avenir.
La Semaine nationale de la fille apparaît ainsi comme une tribune pour rappeler que l’avenir d’une société passe aussi par la protection, l’éducation et la valorisation de ses filles.
MADJISSEMBAYE Djaïngué, correspondant de Chagra Médias à Koumra



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