Les rues des 2ᵉ et 4ᵉ arrondissements de la capitale tchadienne ont connu, ce dimanche 13 septembre 2026, une forte affluence. À l’appel de la Coalition des associations de la société civile pour l’action citoyenne (CASAC), des milliers de citoyens ont convergé pour porter un même message : la paix doit rester au cœur du projet national.
Dans une atmosphère marquée par la mobilisation citoyenne, les participants ont exprimé leur volonté de voir se consolider la stabilité et le vivre-ensemble. Pancartes, slogans et prises de parole ont rythmé cette manifestation placée sous le signe de l’unité nationale.
À la tête de cette mobilisation, le président de la CASAC, Mahmoud Ali Seid, a insisté sur la responsabilité collective dans la préservation de la paix. Pour lui, la stabilité ne saurait être considérée comme un acquis définitif, mais comme une construction permanente nécessitant l’engagement de tous.
Au-delà de la mobilisation populaire, les organisateurs entendent faire passer un message aux différentes composantes de la société tchadienne : les divergences ne doivent pas compromettre les fondements du vivre-ensemble. La paix est présentée comme une condition indispensable au développement économique, au progrès social et à la consolidation de la cohésion nationale.
Cette démonstration de force intervient alors que les questions de stabilité et d’unité demeurent au centre des préoccupations nationales. En réunissant des citoyens autour d’un thème fédérateur, la CASAC cherche ainsi à inscrire la culture de la paix dans l’action citoyenne et à encourager une participation accrue de la population à la préservation de la stabilité du pays.
Dans les 2ᵉ et 4ᵉ arrondissements, le message affiché était donc sans ambiguïté : préserver la paix n’est pas seulement une responsabilité des institutions, mais un engagement collectif. Une mobilisation qui se veut, au-delà de son ampleur, un appel à faire de l’unité nationale une priorité durable.
MBAÏLEDE Trésor



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