À l’approche de la fête de la Toussaint, Djamal Yaya Moussa appelle à la responsabilité collective pour protéger les lieux de sépulture. Entre assainissement, prévention des incendies et projet d’aménagement d’un nouvel espace de recueillement, la municipalité entend répondre aux préoccupations des fidèles.
Le devoir de mémoire passe aussi par la préservation des lieux de repos des défunts. Ce jeudi 29 octobre 2026, le maire de la commune du 1er arrondissement de N’Djaména, Djamal Yaya Moussa, s’est rendu au cimetière de Farcha pour prendre part à une opération de nettoyage menée aux côtés des fidèles catholiques des deux paroisses de sa circonscription, en présence des prêtres.
À la veille de la Toussaint, cette initiative traduit une volonté commune de rendre le site plus propre et plus accueillant pour les familles qui viendront se recueillir sur les tombes de leurs proches. Au-delà de l’assainissement, l’opération met en lumière la nécessité de protéger ces espaces de mémoire, qui occupent une place essentielle dans la vie spirituelle et sociale des communautés.
Au cours des échanges avec les responsables religieux, le maire a insisté sur les risques d’incendie susceptibles de menacer le cimetière durant cette période particulièrement sensible. Soucieux de préserver l’intégrité du site, il a annoncé son intention de donner des instructions à la police municipale afin qu’elle renforce sa vigilance et veille à la sécurité des lieux.
Cette mesure vise à prévenir tout incident pouvant porter atteinte aux sépultures et perturber le recueillement des familles. Elle souligne également l’importance d’une collaboration étroite entre les autorités municipales, les responsables religieux et les populations pour garantir la protection du patrimoine funéraire.
Le déplacement de Djamal Yaya Moussa a également été l’occasion de rappeler un autre enjeu : l’accès aux lieux d’inhumation. Le maire a réaffirmé son engagement à aménager, au sein de la commune, un espace destiné au recueillement, afin de rapprocher ces lieux des habitants contraints, à ce jour, de parcourir de longues distances.
Cette perspective répond à une préoccupation concrète des familles et pose la question de l’aménagement urbain face aux besoins sociaux, culturels et spirituels des populations.
En s’associant aux fidèles catholiques pour cette opération de salubrité, le maire du 1er arrondissement entend ainsi conjuguer action de proximité, prévention des risques et recherche de solutions durables.
À l’approche de la Toussaint, le message est clair : honorer la mémoire des disparus exige aussi de préserver dignement les lieux où ils reposent.
MBAÏLEDE Trésor



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